Ma vieChapitre III / IV2025–2026
Le système Swann
Ce qui passe d’un monde à l’autre : la méthode
Un homme binaire qui a compris par trois : après quarante ans d’outils informatiques, Alexander construit des architectures d’intelligence artificielle locales, et une façon de travailler en clan.
L’IA comme outil à tenir
Depuis décembre 2025, Alexander travaille sérieusement sur l’intelligence artificielle. Pour lui, c’est un outil industriel : puissant, mais à maîtriser, à cadrer, à contrôler. Sans architecture, sans méthode, sans humains compétents, il ne vaut rien.
Il privilégie l’IA locale, qui tourne chez celui qui l’utilise, partout où la confidentialité et la souveraineté des données comptent. La sécurité des données n’est pas négociable. Il refuse la solution moyenne pour tout le monde : il veut la meilleure qualité possible pour un cas précis, au prix le plus honnête, et en finir avec le faux gratuit qui fait de l’utilisateur la matière première.
Binaire, puis trois
Il se décrit comme un homme binaire qui a compris par trois. Binaire, parce qu’il pense les machines depuis quarante ans ; trois, parce qu’il a fini par nommer ce qu’il faisait déjà : sortir du oui ou non par une troisième position, un passage, une synthèse.
Clan, pas plan
Son rôle, dit-il, est de créer, de cadrer et de déclencher, puis de faire porter. Il dessine les architectures sur le papier ; d’autres les valident, les développent, les vendent ou les abandonnent selon le réel. Chaque maillon doit gagner honnêtement. Sa formule : on ne croit pas en moi, on croit en nous.
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